NNateSystem

Je prends 3 établissements ce trimestre.

En trois heures, ils construisent l’outil qui le remplace, et ils le testent sur leurs vraies copies avant de partir. Pour leur classe, à leur main, sans écrire une ligne de code. C’est gratuit, et ça ne vous engage à rien.

  • Trois heures

    Une demi-journée, en une fois. Pas un cycle de formation à caser dans l’année.

  • Dix à quinze personnes

    Votre équipe pédagogique telle qu’elle est, débutants compris.

  • Chez vous ou en visio

    Je me déplace dans votre établissement quand c’est possible.

  • Gratuit

    Il n’y a pas de version payante de l’atelier derrière.

Plus de 13 établissements et organisations tournent sur nos outils.

Des écoles, un IUT, et des organisations d’autres secteurs. Les mêmes contraintes partout : beaucoup de monde, peu de temps, et un logiciel générique qui ne colle jamais tout à fait.

Nathan Goutagny serre la main de sa cliente sur la terrasse des Chartreux, à Lyon
Aux Chartreux, à Lyon. Neuf établissements sur une seule plateforme, et quarante heures récupérées chaque mois, de leur propre compte.
Catherine F. enseigne le numérique dans le supérieur et dirige une organisation que nous équipons. Elle raconte ce que deux plateformes sur-mesure ont changé chez eux.

Ce qu’il se passe, concrètement.

L’atelier s’appelle « Créer ses propres outils pour sa classe, sans développeur ». Trois heures, trois temps. Rien à installer. Une seule chose à préparer : chaque participant arrive avec une corvée précise à régler.

  1. Heure 1 · Je construis devant eux

    Écran partagé, de la page blanche à l’outil qui tourne. Mes tâtonnements et mes corrections compris : c’est ça qui fait penser « je peux le faire ». Cinq minutes au début sur les données des élèves, et une règle qu’on ne lâche pas de la journée, jamais un nom, on travaille sur initiales.

  2. Heure 2 · Chacun construit le sien

    Sur sa matière, sur sa vraie corvée. J’arrive avec trois sujets de secours pour ceux qui bloquent devant la page blanche, parce qu’il y en a toujours deux ou trois.

  3. Heure 3 · On s’en sert, et on répare

    Ils testent sur un cas réel, avec leurs vraies copies. Quelque chose va rater, et c’est le moment le plus utile des trois heures : c’est là qu’on apprend à corriger au lieu d’abandonner.

Le genre d’outil qui sort de trois heures.

« Créer son outil » ne veut pas dire grand-chose tant qu’on n’a pas vu à quoi ça ressemble.

  • 01

    Un outil d’appréciations de bulletins qui part de vos observations et rend un texte à relire, pas à écrire.

  • 02

    Un générateur d’exercices sur trois niveaux, tiré d’un seul chapitre.

  • 03

    Un QCM fabriqué à partir d’un cours existant, corrigé d’avance.

  • 04

    Une grille de correction qui calcule toute seule et qui se réutilise d’une année sur l’autre.

Ce sont des exemples, pas un programme. Les trois heures partent de ce que vos professeurs apportent ce jour-là.

Nathan Goutagny, fondateur de NateSystem

Nathan Goutagny.

Je dirige NateSystem. Je construis des logiciels de gestion sur mesure pour des établissements, et aussi des outils pédagogiques : plannings, comptage des heures, dossiers, suivi des élèves. Plus de dix établissements tournent dessus, dont les Chartreux et l’IUT de Saint-Étienne pour citer les plus connus.

Ce que ça leur apporte : des heures rendues aux équipes, des tâches répétitives qui disparaissent, des données enfin claires, une communication interne qui ne dépend plus de qui sait, et au bout de la chaîne des élèves mieux suivis. Les Chartreux rapportent quarante heures récupérées par mois.

Je passe beaucoup de temps à former, parce qu’un logiciel que personne n’utilise vraiment ne sert à rien : je forme jusqu’à l’autonomie.

C’est là que j’ai vu la même chose revenir, rendez-vous après rendez-vous. Des professeurs et des directeurs qui voulaient se construire leurs propres petits outils, qui essayaient, et qui s’emmêlaient les pinceaux. Cet atelier vient de là.

Personne ne repart les mains vides.

Chaque professeur repart avec son premier outil qui marche, à tester dès le lendemain matin. Et surtout avec la technique pour en refaire d’autres sans moi.

  1. Heure 1
  2. Heure 2
  3. Heure 3
Son outil, et il tourne.
Un outil de révision d’espagnol, construit de la même façon : on décrit ce qu’on veut, on regarde ce qui sort, on corrige.

Si quelqu’un repart les mains vides, je reviens le faire avec lui.

Ce qu’il vous faut de votre côté.

Rien d’exotique, mais tout compte. Les deux lignes en rouge sont celles qui font rater un atelier quand elles manquent, pas celles qui le gênent.

Ce que l’établissement fournit

  • Une salle et trois heures d’affilée

    Pas fractionnées en deux fois une heure et demie : la troisième heure ne vaut que parce qu’elle suit les deux autres.

  • Un ordinateur par participant

    Le sien ou celui de l’établissement, peu importe. Une tablette ne suffit pas.

  • Une connexion qui tient

    Quinze personnes dessus en même temps. C’est le point de blocage le plus fréquent, et le seul que je ne peux pas rattraper sur place.

  • Un écran ou un vidéoprojecteur

    Toute la première heure consiste à me regarder construire. Si la salle ne voit pas mon écran, il n’y a pas d’atelier.

  • Dix à quinze personnes, pas plus

    Au-delà, je ne peux plus passer aider chacun pendant la deuxième heure, et c’est elle qui fait la différence.

  • Un membre de la direction dans la salle

    La deuxième moitié de mon métier concerne l’organisation, et ça ne se raconte pas par personne interposée.

Ce que chaque participant apporte

  • Une tâche précise qui lui prend du temps chaque semaine

    Le prérequis le plus important, et celui que personne ne prépare. Un professeur qui arrive sans savoir ce qu’il veut automatiser passe la deuxième heure à chercher une idée au lieu de construire. Les quatre exemples plus haut suffisent à amorcer.

  • Ses propres documents

    Une grille de notation, un sujet de contrôle, une liste de compétences. Ce qu’il utilise vraiment, pas un exemple refait pour l’occasion.

Ce qui n’est pas nécessaire

  • Aucune compétence technique

    Personne n’écrit une ligne de code, à aucun moment des trois heures.

  • Aucune connaissance préalable des outils d’IA

    Les débutants complets sont souvent ceux qui en tirent le plus.

  • Rien à payer pour participer

    Pour aller plus loin ensuite, il existe des outils payants : je dis lesquels pendant la séance, et ce que j’y gagne quand c’est le cas.

Demander l’atelier pour votre établissement.

Je reviens vers vous sous 48 heures avec deux ou trois créneaux. Je prends 3 établissements ce trimestre.

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